Ce mardi 10 mars, le dernier conseil communautaire des élus de 2020 a marqué un tournant à Saint-Antonin-Noble-Val. Gilles Bonsang, après un mandat de 25 ans au service de la commune et de la communauté de communes QRGA, a annoncé qu'il ne se représenterait pas. Lors de cette session, il a exprimé sa gratitude envers les élus et le personnel, en portant une attention particulière à Cécile Lafon, sa première vice-présidente, qui a également décidé de ne pas briguer de nouveaux mandats.
Les liens forts entre Bonsang et Lafon ont été palpables, témoignant d'une collaboration fructueuse au fil des années. "Beaucoup de choses ont été réalisées avec utilité et sérieux", a déclaré le président, tout en mettant en avant l'amélioration de la dynamique au sein des instances intermédiaires et la rigueur budgétaire. "Nous avons réussi à équilibrer l'action et la prudence", a-t-il poursuivi.
Un mandat axé sur les services à la personne
Au cœur de ce mandat, la volonté d'exercer des compétences en régie a permis d'optimiser les ressources. "En assumant ces tâches par notre personnel, nous restons maîtres de notre destin sans charges d'actionnaires", a estimé Bonsang. Cette démarche a permis d’amortir les coûts de la communauté de communes, compenchant ainsi ses limitations budgétaires.
Le conseil a égalementValidé le PGSSE, un plan de gestion de la sécurité sanitaire des eaux, essentiel pour anticiper les risques liés à l’eau. La communauté gère un réseau de 700 km et doit réaliser six PGSSE d’ici 2029. En choisissant de le concevoir en interne, la CC QRGA fait un choix audacieux et économiquement judicieux.
Un PGSSE en interne, une première régionale
Marion Reisch, ingénieure en charge de cette étude, a dû faire face à de nombreux défis, tel qu'évaluer les risques potentiels liés à la distribution d'eau, depuis les problèmes d'infrastructure jusqu'aux risques microbiens. Sa méthodologie a été saluée par l’Agence de l’eau et l’ARS, garantissant ainsi une subvention pour la communauté. Grâce à sa connaissance approfondie du terrain et des moyens disponibles, les prochaines études PGSSE continueront d’être réalisées en interne, un choix qui s’avère être un modèle à suivre pour d'autres collectivités.







