L'association 60 Millions de consommateurs a récemment publié une étude examinant 12 sauces barbecue. Grâce à des critères rigoureux, un classement a été établi, mettant en lumière les 5 produits les plus mal notés.
Une tendance croissante en France
Originaire des États-Unis, la sauce barbecue connaît un essor notable en France depuis la dernière décennie. Composée principalement de sucres, de tomates et d'un mélange de saveurs sucrées et salées, cette sauce s'avère trop souvent riche en éléments nocifs pour la santé. Sa teneur élevée en sucres et en sel est préoccupante, sans compter les nombreux additifs qui accompagnent souvent sa composition.
Un contenu alarmant en sucres
Selon l'étude menée par 60 Millions de consommateurs, pour 20 grammes de sauce, on trouve en moyenne 5,1 grammes de sucre, soit l'équivalent d'un carré de sucre. Les recommandations de l'ANSES indiquent qu'il est préférable de ne pas dépasser 100 grammes de sucre par jour, tandis que l'OMS plaide pour une limite de 25 grammes. Il est donc essentiel de rester vigilant face à la consommation de ces sauces.
Les marques à éviter absolument
Pour établir son palmarès, l'association a pris en compte plusieurs critères, notamment la teneur en sucres et en sels, le nombre d'additifs et l'aspect nutritif des sauces. Sur les 12 références analysées, 5 se démarquent par leurs notes inférieures à 10/20. Voici les produits à éviter :
- Amora, L'inévitable sauce barbecue : 9,5/20. Trop de sels et de sucres, avec un apport nutritif insuffisant.
- Monoprix, Barbecue sauce, Sauce hisse : 8,5/20. Un excès de sels et une valeur nutritive très basse.
- Carrefour, Sauce barbecue : 8,5/20. Forte teneur en sels et faible valeur nutritionnelle.
- Casino, Sauce barbecue : 8,5/20. Analogiquement, cette sauce affiche un bilan nutritionnel médiocre.
- Kania (Lidl), Sauce barbecue : 5,5/20. Cette sauce est particulièrement dénoncée pour sa richesse en sucres, son faible apport nutritif, ainsi que sa forte présence d'additifs et de sels.
Il est conseillé de limiter la consommation de produits transformés et d'opérer une vigilance accrue concernant les aliments trop sucrés, afin de prévenir le risque de cancers, de diabète de type II, d'obésité et de maladies cardiovasculaires.







