Depuis plusieurs mois, le chocolat de Dubaï, une délicieuse friandise à base de pistache, se fait remarquer sur les réseaux sociaux. Mais que vaut vraiment ce produit en termes de qualité ? Une enquête menée par 60 Millions de Consommateurs lève le voile sur ce phénomène.
La tendance chocolatée
Le chocolat de Dubaï est essentiellement une tablette de chocolat au lait, fourrée de pâte de pistache et de kadaïf, ces célèbres « cheveux d'ange ». Mettant en avant ses caractéristiques irrésistibles, cette friandise a rapidement gagné en popularité, attirée par de nombreux influenceurs sur TikTok. Cette effervescence a conduit plusieurs enseignes, comme Carrefour et Lidl, à proposer ce produit, qui, selon 60 Millions de Consommateurs, a vu ses rayons s’évider en quelques heures.
Des prix à faire frémir
Malgré son coût élevé, l'engouement des consommateurs pour ces tablettes est indéniable. Certaines d'entre elles se vendent à presque 85 € le kilogramme, un prix couramment associé aux chocolats artisanaux plutôt qu'aux produits de grande surface. Par exemple, les marques Miskets et Germiyan, disponibles chez Franprix et U, respectivement à 8,50 € et 6,95 € pour des tablettes de 100 g, affichent des prix au kilo de 69,5 et 85 €.
Par ailleurs, 60 Millions de Consommateurs a également testé deux tablettes de 200 g : l'une de la marque Mardinni à plus de 10 € (50 €/kg) et l'autre de la marque Le Damas à 15 € (75 €/kg). Notons que Le Damas est le seul produit de l'échantillon fabriqué à Dubaï ; les autres proviennent de Turquie.
La qualité en question
Cependant, un prix élevé ne garantit pas nécessairement une meilleure qualité. Les différents échantillons examinés par le magazine contiennent des niveaux élevés de sucre, ainsi qu'une multitude d'additifs, dont l'huile de palme. En particulier, 60 Millions de Consommateurs met en garde contre le polyglycérol polyricinoléate, un émulsifiant présent dans les chocolats Miskets et Germiyan. Ce dernier pourrait causer des problèmes tels qu'une perméabilité accrue de la barrière intestinale et un risque accru de maladies inflammatoires chroniques.
Enfin, lors des dégustations, les experts ont trouvé que ces tablettes étaient excessivement sucrées, au point de devenir écœurantes.
Source : 60 Millions de Consommateurs







