aux États-Unis, plusieurs défis technologiques et éthiques apparaissent dans le domaine de la surveillance. selon BFM Tech, ces préoccupations grandissent avec des pratiques de surveillance de plus en plus intrusives des réseaux sociaux et le recours à des algorithmes avancés par des agences comme l’ice.
le DHS prévoit de centraliser ses initiatives biométriques afin de remplacer des systèmes disparates par un outil unique, permettant de croiser des données entre différentes agences. cela pourrait faciliter le partage d'informations, mais la gestion de milliards d'enregistrements soulève des inquiétudes, même un faible taux d'erreur pourrait avoir des conséquences étendues.
un moteur de recherche centralisé complexe
ce nouveau système permettrait de réaliser des vérifications d’identité et d’analyser des photographies. toutefois, l’interopérabilité entre les divers outils biométriques, souvent fournis par des entreprises différentes, demeure un obstacle majeur. cette intégration pourrait également poser des défis juridiques, notamment en ce qui concerne l'utilisation des empreintes vocales, de plus en plus surveillées dans des contextes variés.
les défenseurs des libertés civiles préoccupés
des défenseurs des droits civiques, tels que l’ACLU, expriment de vives inquiétudes face aux dérives potentielles de cette surveillance accrue, évoquant des atteintes aux droits de réunion et d'expression. ces pratiques, bien qu'initialement justifiées par des considérations de sécurité, risquent d’être détournées contre des citoyens innocents.
la classe politique américaine est divisée, mais certains sénateurs exigent des enquêtes sur les outils de collecte de données utilisés par le DHS, signalant des pratiques qui pourraient violer le quatrième amendement concernant la protection contre les perquisitions abusives.
en somme, alors que le débat se poursuit sur la viabilité de ce projet, les enjeux de vie privée et de surveillance de masse demeurent au cœur des préoccupations aux États-Unis.







