À Perpignan, une intervention de la police a rapidement dégénéré lorsque trois agents ont été attaqués par une trentaine d'individus tentant d'arrêter un homme lié à un trafic de stupéfiants. Le parquet de la ville a ouvert une enquête pour faire la lumière sur cet incident violent survenu le samedi 21 février.
La situation s'est envenimée lors de la tentative d'interpellation, occasionnant des blessures à deux policiers, dont l'un a été frappé à la tête avec une barre de fer. Selon Marc Dufresne, secrétaire départemental du syndicat Alliance, les policiers sont "profondément choqués" par cette expérience traumatisante.
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a exprimé son soutien aux forces de l'ordre via le réseau social X, en dénonçant fermement ces violences : "Rien ne justifie de telles violences contre celles et ceux qui assurent notre sécurité", déclarant également une volonté de "fermeté absolue" face aux auteurs.
Marc Dufresne a également répondu aux déclarations du ministre en appelant à des mesures concrètes. Il a mis en exergue le manque de moyens et d'enquêteurs pour lutter efficacement contre le trafic de stupéfiants : "Comment peut-on lutter contre le trafic si on n'a pas d'enquêteurs ? On se désespère de recevoir des renforts", a-t-il souligné. Les violences envers les forces de l'ordre soulignent un besoin urgent d'actions pour garantir leur sécurité et leur efficacité. Selon des experts en sécurité publique, de telles agissements affaiblissent la confiance de la population envers la police.







