Une histoire tragique a récemment frappé Saint-Laurent-du-Maroni, où une jeune policière de 21 ans a été victime d'un enlèvement violent. Membre de la Police aux frontières, elle a été contrainte d'être transportée dans une villa au Suriname par plusieurs individus. Une fois sur place, elle a été attachée à un arbre et soumise à des sévices physiques, comme l'indique le journal France Guyane.
Des vidéos partagées sur les réseaux sociaux confirment l'horreur des événements, montrant les ravisseurs transportant leur victime à travers le fleuve Maroni. Fort heureusement, la jeune femme a été secourue par son oncle, également policier, qui a bravé la traversée pour la sortir des griffes de ses kidnappeurs.
Hospitalisée à son retour, elle reçoit des soins adaptés, et selon Aline Clérot, procureure de la République de Cayenne, « ses jours ne sont pas en danger ». Cependant, l'affaire a suscité l'inquiétude et l'intérêt des médias et des autorités.
Le parquet de Cayenne a rapidement rassuré en déclarant que « les faits ne sont pas en lien avec les fonctions de policière de la victime ». Mais les commentaires sur cette situation laissent planer des doutes. Selon une source citée par France Guyane, cet enlèvement pourrait être lié à une agression récente survenue dans la région, laissant entrevoir un cadre complexe sur fond de violence et de tensions.
Les enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie de Cayenne poursuivent leur investigation pour éclaircir les circonstances de ce drame. Cet événement soulève des questions essentielles, tant sur la sécurité des fonctionnaires de police que sur l'environnement social et sécuritaire en Guyane.







