Shelly Kittleson, journaliste et photographe américaine renommée, a été kidnappée par des milices chiites pro-Iran à Bagdad, un incident survenu près de l'hôtel Palestine, rue Al-Saadoun. Ce sévère coup de filet se déroule dans le cadre des tensions déchaînées par la guerre en cours au Moyen-Orient, qui dure depuis plusieurs semaines.
Le ministère de l'Intérieur irakien a confirmé cet enlèvement, précisant qu'un « journaliste étranger a été attaqué par des individus non identifiés » mardi soir. Les autorités ont rapidement déclenché une opération pour retrouver Kittleson, s'appuyant sur des renseignements précis et un dispositif de suivi des mouvements suspects, selon les déclarations officielles.
Une traque s'organise
Parmi les actions mises en œuvre, une interception réussie d'un véhicule utilisé par les ravisseurs a eu lieu lors de leur fuite. Ce dernier s'est retourné, permettant aux forces de sécurité de capturer un suspect et de confisquer un véhicule impliqué dans ce crime, a poursuivi le ministère sur son site officiel.
Les autorités continuent leur recherche des autres suspects pour obtenir la libération de la journaliste et font appel à la justice pour condamner tous ceux impliqués, conformément à la législation en vigueur. La situation est jugée critique face à l'insécurité ambiante.
Des sources médiatiques, notamment France24, soulignent l'impact négatif que cet acte pourrait avoir sur la liberté de la presse dans un pays déjà en proie à des conflits internes. Alors que des efforts se poursuivent pour comprendre les circonstances exactes de cette prise d'otage, les autorités réaffirment leur engagement à protéger les despérados contre l'escalade de l'insécurité, comme l'indique une déclaration officielle du ministère de l'Intérieur. « Nous restons déterminés à garder un œil vigilant sur ce genre d’attaque », ont-elles ajouté.







