Dans une déclaration ferme, la Maison-Blanche a assuré que l'administration Trump ne prévoit pas d'utiliser l'arme nucléaire en Iran. Mardi, via un message sur X, la Maison-Blanche a qualifié de "bouffons" ceux qui insinuent que cette option est à l'étude, commentant un discours du vice-président américain.
"Rien dans les propos du vice-président ne laisse penser cela", a déclaré l'exécutif, en réponse à des commentateurs qui s'appuyaient sur les déclarations alarmantes de Trump, selon lesquelles "une civilisation entière pourrait disparaître". Ce démenti est survenu après des tweets du compte @HQNewsNow, lié à l'ancienne candidate démocrate Kamala Harris, qui a soulevé des inquiétudes sur l'éventualité d'une attaque nucléaire.
Le flou artistique autour des intentions de Trump
Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison-Blanche, a ajouté que "Donald Trump est le seul à savoir quelle direction il prendra" en ce qui concerne l'Iran. Elle a expliqué que l'Iran avait jusqu'à 20 heures, heure de Washington, pour répondre à un ultimatum en vue d'un accord avec les États-Unis.
Les récentes déclarations de Trump ont intensifié les spéculations sur les intentions de l'administration américaine, profitant à une frénésie médiatique qui a suscité de multiples réactions. Il est à noter que Téhéran a également fait l'objet d'un blackout médiatique avec un coupure de communication avec les États-Unis, ce qui a ajouté à l'incertitude ambiante.
Des experts en relations internationales, comme le professeur Jean-Pierre Filiu de Sciences Po, soulignent que la rhétorique de Trump pourrait alimenter les tensions. "Une telle posture doit être entendue comme une manœuvre de pression" dit-il, tandis que d'autres analystes appellent à la prudence face à une escalade militaire potentiellement désastreuse.







