Le lundi 13 avril, à 16 heures, heure de Paris, les forces américaines ont marqué un tournant décisif en imposant un blocus au détroit d'Ormuz, une zone clé pour le transit maritime mondial. Le président Donald Trump a averti que tout navire iranien tentant de braver cette restriction pourrait être détruit sur le champ. En réaction, Téhéran a qualifié cette action de piraterie et a menacé de réagir contre les ports du Golfe.
Le blocus, selon Trump, vise à couper les ressources financières de l'Iran, qui a exporté jusqu'à 1,5 million de barils de pétrole par jour. Il déclare : "Nous ne pouvons pas laisser l'Iran faire du chantage au monde entier". Ce contrôle maritime s'inscrit dans un contexte de tensions accrues après l'effondrement des négociations avec le régime iranien.
Une opération militaire prête à déployer les moyens nécessaires
Le but est clair : interdire l'accès des navires aux ports iraniens. Afin de garantir son autorité, le Pentagone a déployé des forces militaires, notamment les destroyers USS Peterson et USS Murphy, ainsi que le porte-avions Abraham Lincoln, comme l'a rapporté la BBC.
Les militaires américains pourraient intervenir sur les navires en utilisant des hélicoptères ou des zodiaques. "Des commandos pourraient monter à bord et contrôler ces bateaux, les déplaçant vers une zone d'attente, probablement sous le contrôle d'Oman", indique Sylvain Domergue, expert en géopolitique maritime. Cette déclaration met en lumière les moyens et la détermination des États-Unis dans cette affaire.
De nombreux pays expriment leurs préoccupations face à cette opération. La Chine a appelé à une réouverture immédiate et sans entrave du détroit. De leur côté, Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique ont annoncé leur intention d'organiser une conférence pour restaurer la liberté de circulation dans cette zone stratégique.







