«Il est crucial d'engager le dialogue avec tous.» C'est ainsi que Donald Trump, sans confirmer officiellement, a suggéré une possible invitation de la Russie pour le sommet du G20 prévu en décembre en Floride. Toutefois, il n’a pas manqué de tempérer cette hypothèse en exprimant des doutes sur la venue de Vladimir Poutine, affirmant : « Pour être sincère, je ne suis pas sûr qu'il vienne. »
Un responsable de la Maison-Blanche a élargi le débat plus tard dans la journée, indiquant que, bien que l'invitation formelle n'ait pas encore été émise, la Russie, en tant que membre du G20, serait conviée aux réunions, y compris au sommet des dirigeants, qui se tiendra dans un complexe de golf de la famille Trump.
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Pankine, a déclaré que son pays avait bel et bien été convié à cet événement « au plus haut niveau ». De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a précisé que la question de la participation du président Poutine restait ouverte : « Aucun choix n’a encore été fait, mais la Russie a toujours eu une place à ces sommets », a-t-il déclaré. « Une décision sera prise sur la forme de notre participation à l’approche de l’événement. »
Poutine face à des défis internationaux
Il est à noter que Poutine fait l'objet d'un mandat d'arrêt international délivré par la Cour pénale internationale (CPI) concernant des accusations de « crimes de guerre » liés à l'agression russe en Ukraine. Cette situation avait conduit à son absence au précédent sommet du G20 en novembre 2025 à Johannesburg, où il avait été représenté par son conseiller économique, Maxime Orechkine.
Les États-Unis, pour leur part, assurent cette année la présidence tournante de ce forum économique qui regroupe les principales puissances économiques mondiales.







