Le 7 mai, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé l'existence de cinq cas d'hantavirus parmi les passagers du navire de croisière MV Hondius, dont trois ont conduit à des décès. Les inquiétudes grandissent, car trois autres personnes pourraient également être touchées. En dépit de l'absence de nouveaux symptômes, la durée d'incubation pouvant atteindre six semaines laisse présager d'autres possibles contaminations.
Cette épidémie a été révélée au public le 3 mai, suite à l'apparition d'un foyer sur le MV Hondius. Parmi les contaminés, se trouvent deux Néerlandais et un Britannique décédés. Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré qu'il pourrait y avoir "davantage de cas" à signaler en raison de la période d'incubation prolongée du virus Andes.
Des cas identifiés aux Pays-Bas
L'OMS a émis des alertes à plusieurs pays, y compris le Canada et le Royaume-Uni, concernant des passagers ayant débarqué à Sainte-Hélène. Trois cas suspects à bord ont été évacués vers le Cap-Vert pour être transférés aux Pays-Bas, où un cas d'hantavirus a été officiellement confirmé par l'hôpital Radboud de Nimègue.
Il est à noter que l'Institut national néerlandais pour la santé publique et l'environnement (RIVM) a établi que le patient avait été admis après son évacuation du navire.
Aucun croisiériste restant symptomatique
Face à cette crise, l'Argentine envisage d'envoyer 2 500 kits de dépistage à travers cinq pays pour faciliter la surveillance. L'OMS a informé que, pour le moment, "plus personne" à bord du MV Hondius ne présente de symptômes. Tous les passagers attendent avec impatience de pouvoir débarquer aux îles Canaries.







