Les relations entre Téhéran et Washington demeurent tendues, renforcées par les récentes menaces de Donald Trump. Le président américain a en effet stipulé qu'il pourrait reprendre des frappes si les pourparlers échouent. Alors que l'Iran contrôle toujours le détroit d'Ormuz, des conséquences économiques perturbantes sont ressenties bien au-delà de la région.
L'ESSENTIEL
- Donald Trump a menacé de frapper à nouveau l'Iran si les négociations ne donnaient rien, affirmant qu'il serait prêt à « donner un gros coup » si la situation l'exigeait.
- En réaction aux menaces, Téhéran a promis d'« ouvrir de nouveaux fronts » en cas d'agression américaine, condamnant toute nouvelle attaque contre son territoire.
- Les pays du Golfe, notamment le Qatar, expriment la nécessité de prolonger les discussions pour atteindre un accord durable.
- Le président chinois Xi Jinping a averti que toute reprise des hostilités serait « inopportune », soulignant l'importance du dialogue.
Téhéran assure qu'elle "ouvrira de nouveaux fronts" en cas de nouvelle attaque américaine
Face aux tensions croissantes, le porte-parole de l'armée iranienne, Mohammad Akraminia, a déclaré : "Si l'ennemi commet l'erreur de céder aux provocations, nous ouvrirons de nouveaux fronts contre lui." Cette promesse d'escalade souligne l'engagement de Téhéran à protéger son territoire. L'agence de presse iranienne Isna a rapporté ces commentaires dans un contexte de fortes tensions diplomatiques.
Donald Trump menace de "donner encore un gros coup" à l'Iran
Lors d'une récente conférence, Trump a fait savoir qu'il préférait éviter le conflit mais qu'il était prêt à agir au besoin. "Je ne peux pas m'engager sur un délai, mais peut-être d'ici ce week-end", a-t-il indiqué, apportant ainsi une incertitude inquiétante sur la poursuite des négociations.







