Les relations entre les États-Unis et l'OMS semblent se détériorer davantage. Marco Rubio, secrétaire d'État américain, a exprimé des préoccupations concernant la réaction tardive de l'Organisation mondiale de la santé face à l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo (RDC) lors d'une conférence de presse. Cette déclaration suit le retrait officiel des États-Unis de l'OMS sous l'administration Trump.
Interrogé sur les mesures à prendre, Rubio a déclaré que les CDC (Centres de contrôle et de prévention des maladies) seraient les principaux acteurs avec l'OMS, bien que cette dernière ait agi avec une certaine lenteur ces dernières semaines.
50 cliniques pour lutter contre Ebola en RDC
Dans une démarche proactive, les États-Unis ont débloqué 13 millions de dollars pour répondre à cette crise, prévoyant d’installer environ 50 cliniques en RDC qui sera crucial pour le traitement des patients. « C’est difficile d’accès, une zone rurale touchée par des conflits, mais nous voulons un investissement significatif là-bas », a promis Rubio.
Parallèlement, l'OMS a exprimé de vives inquiétudes face à la propagation rapide du virus, déjà responsable de plus de 130 décès dans l'est du pays. « L'ampleur de l'épidémie est préoccupante, et nous devrions tous agir rapidement », a souligné un porte-parole de l'OMS.
Les spécialités en santé publique plaident pour une coopération renforcée entre les nations afin de mieux gérer cette épidémie et éviter des crises sanitaires futures. La communauté internationale doit aussi réfléchir sur le futur soutien à apporter à l'OMS, pour garantir une réaction efficace à des urgences sanitaires de cette ampleur.







