Une nouvelle escalade des violences au Moyen-Orient a fait 31 victimes au Liban, dont plusieurs enfants et femmes, selon le ministère de la Santé de Beyrouth. Ces frappes israéliennes, qui ont eu lieu mardi, portent un coup sévère aux discussions visant à établir un cessez-le-feu durable dans la région.
L'armée israélienne a intensifié ses opérations, appelant à l'évacuation de plusieurs villages malgré le cessez-le-feu. Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a déclaré : "Nous renforçons nos actions contre le Hezbollah au-delà de la ligne jaune", une zone tampon établie dans le sud du Liban.
Parallèlement, l'Iran accuse les États-Unis de violer la trêve avec des frappes nocturnes. "La République islamique ne laissera aucun acte malveillant sans réponse", a averti un porte-parole du gouvernement iranien. En réponse au climat de tension, Donald Trump a prévu une réunion avec ses ministres pour discuter de la situation, alors que les négociations avec Téhéran stagnent.
Dans ce contexte difficile, des responsables iraniens, incluant le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf, ont effectué une visite à Doha, marquant un signe d'espoir amid la tourmente. Selon Le Monde, des efforts diplomatiques sont en cours malgré le climat d'hostilité croissant.







