Ce mercredi 27 mai, le Hezbollah a révélé avoir engagé des combats avec des forces israéliennes dans le sud du Liban, particulièrement à Zawtar el-Charqiyé, près de la 'ligne jaune' délimitée par Israël. Dans un communiqué, le groupe pro-iranien a affirmé : "Nous nous livrons à des affrontements directs avec l'ennemi".
En réaction, l'armée israélienne a émis un nouvel appel à l'évacuation des habitants de Nabatyié, alertant : "Quiconque se trouve près des infrastructures du Hezbollah met sa vie en danger !" a précisé le porte-parole arabophone de l'armée israélienne, Avichay Adraee, sur le réseau social X.
Le 26 mai, la ville de Nabatiyé a également été touchée par de multiples frappes, et au minimum 50 localités ont été visées dans le sud et l'est du Liban.
Un bilan tragique
Suite à de nouvelles frappes israéliennes, le ministère libanais de la Santé a rapporté 31 victimes, dont au moins quatre enfants, dans ces attaques qui se sont intensifiées malgré le cessez-le-feu. Quatorze personnes ont perdu la vie à Burj al-Shamali, près de Tyr.
Israël a justifié l'élargissement de ses opérations terrestres contre le Hezbollah en déclarant vouloir renforcer la sécurité des localités du nord, tandis que le Premier ministre Benjamin Netanyahu déclarait : "Nous intensifions notre action au Liban".
Depuis le début du conflit, qui a débuté en mars, le nombre de morts total s'élève à plus de 3.213, selon le dernier bilan publié par les autorités sanitaires libanaises. Les frappes israéliennes continuent de provoquer des pertes humaines tragiques, exacerbant une situation déjà critique dans la région.







