Le parquet de Paris a ouvert une enquête le 7 juillet, à la suite d'une plainte déposée par la Fédération Française de Football (FFF), afin d'examiner des accusations d'injure publique et de provocation à la haine. Selon les autorités, ces actes portent des aggravations légales en raison de l'origine, de l'ethnie et de la race de la victime.
D’après Sud Ouest, Amarilla a laissé entendre sur le réseau social X que le joueur n'avait même pas les capacités d'écrire, en utilisant des termes dégradants liés à son éducation. Ses paroles ont non seulement suscité l'indignation de la part de Mbappé, qui a qualifié ces commentaires de "méprisables et indignes de sa fonction", mais ont également entraîné un tollé international, faisant réagir des milliers de personnes sur les réseaux sociaux.
Un an d’emprisonnement en cas de culpabilité
Les infractions au code pénal français mentionnent clairement que de tels propos peuvent entraîner jusqu'à un an de prison et une amende de 45 000 euros. Cela démontre l'engagement de la justice française dans la lutte contre le racisme et la haine en ligne.
Pour faire face à ces incidents, le ministère public a mis en place une vigilance accrue pendant la Coupe du Monde, afin d'identifier et de réagir promptement à tout comportement raciste ou incitant à la violence. Comme l'indique RTL, cela reflète une volonté ferme de protéger les sportifs et les individuels contre les discours de haine.







