Le mercredi 8 juillet, les Gardiens de la révolution iraniens ont annoncé une opération militaire d'envergure ciblant des bases américaines dans la région. Après des frappes menées par les États-Unis sur le territoire iranien, Téhéran a décidé de riposter en frappant 85 installations militaires au Koweït et à Bahreïn, rapporte la télévision d'État.
Selon un communiqué diffusé par Irib, la Marine ainsi que la Force aérospatiale du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC) ont coordonné leurs efforts pour mener cette opération. Ils ont utilisé des missiles et des drones, frappant des sites jugés stratégiques. En plus de ces frappes, l'Iran affirme avoir abattu un drone MQ-9, une action qui, selon des experts militaires, pourrait intensifier les hostilités dans la région.
Des analystes, comme le professeur Jean-Pierre Filiu, spécialiste du Moyen-Orient à Sciences Po, soulignent que cette escalade est alarmante et pourrait mener à des conséquences graves tant sur le plan régional qu'international. Le Monde a également rapporté une inquiétude croissante parmi les alliés des États-Unis dans la région, qui craignent des répercussions sur leur propre sécurité.
Alors que la situation demeure volatile, les acteurs internationaux surveillent de près les développements de cette crise, tous anticipant une réponse qui pourrait redéfinir l'équilibre des forces au Moyen-Orient.







