Nicolas Maduro, l'ancien président du Venezuela, se prépare à comparaître ce lundi à midi devant un juge à New York, dans le cadre de graves accusations de narcoterrorisme et d'importation de cocaïne aux États-Unis. Capturé lors d'une opération des forces américaines à Caracas, il sera jugé au tribunal fédéral du Southern District de Manhattan.
Ce procès s'annonce comme un tournant sérieux dans les relations entre le Venezuela et les États-Unis. Gustavo Petro, président colombien, a vivement réagi aux accusations portée par Donald Trump, qui a insinué que Petro était impliqué dans des activités de narcotrafic. « Mon nom n'apparaît pas dans les dossiers judiciaires », a déclaré Petro sur le réseau social X, critiquant la désinformation.
Delcy Rodríguez, la présidente par intérim du Venezuela, a mis en place une commission pour œuvrer pour la libération de Maduro et de son épouse, Cilia Flores. Elle a également appelé à des relations plus respectueuses entre les États-Unis et le Venezuela, affirmant sur Telegram que des efforts de coopération devraient être envisagés.
La situation s'est intensifiée après que les hôpitaux de Caracas ont fermé leurs portes aux médias, refusant de fournir des informations sur les victimes d'une attaque qui a conduit à l'arrestation de Maduro. Des chiffres non vérifiés font état d'au moins 80 décès, selon le New York Times, tandis que des ONG demandent au gouvernement argentin d'extrader Maduro pour crimes contre l'humanité.
Donald Trump a déclaré que les États-Unis étaient désormais « aux commandes » au Venezuela, suggérant que cette capture pourrait entraîner un effondrement de l'État cubain, fortement dépendant des ressources vénézuéliennes. Cette situation alarmante dans la région pousse de nombreux experts à s'interroger sur les futurs développements politiques dans un contexte déjà instable.
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