Le 9 janvier, sur les ondes de RTL, Laurent Gerra a pris un moment pour imiter plusieurs personnalités dont Jean Lassalle, célèbre pour ses prises de position parfois controversées. Lassalle, ancien député du Béarn, s'est exprimé avec passion sur les nouvelles pratiques de promenades en forêt qui, selon lui, nuisent à la chasse.
« Les promeneurs, ils nous emmerdent ces couillons, avec leur sac à dos fluo et leurs godasses Décathlon. Ils font fuir le gibier », a-t-il déclaré, traduisant ainsi le sentiment de nombreux chasseurs frustrés par l'augmentation du nombre de randonneurs. Au-delà des mots, Lassalle prône un retour à des méthodes traditionnelles pour repérer les chasseurs, plaidant pour une écoute attentive de la nature plutôt que la dépendance à la technologie.
Cette déclaration a suscité des réactions dans les médias, certains experts soulignant la nécessité d'un équilibre entre la préservation de la faune et l'accès à la nature. Des associations écologiques, comme France Nature Environnement, ont réagi, affirmant que le droit de tous à profiter de la forêt doit être respecté, tout en appelant à un dialogue constructif entre les passionnés de chasse et les promeneurs.
Dans ce débat de société, la voix de Lassalle reflète un défi croissant : comment concilier la passion de la chasse, une tradition enracinée dans la culture française, avec un accès à la nature toujours plus partagé ?
Après tout, comme le souligne un article du Monde, les forêts devraient être un lieu de rencontre pour tous et non un champ de bataille entre intérêts divergents. La question demeure : où se place la limite entre tradition et modernité dans notre relation avec la nature ?







