Depuis le début des manifestations contre le régime iranien, le climat de terreur s’intensifie. Selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), le bilan tragique de ce soulèvement s'élève à au moins 3 428 manifestants tués, tandis que plus de 10 000 personnes ont été arrêtées. Ce chiffre, souligne l’organisation, demeure un « minimum absolu », incitant à la vigilance face à l’escalade des violences rapportées.
L'IHR a reçu de nouveaux témoignages faisant état d'une répression brutale, alimentée par des offensives régulières des forces de sécurité. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a qualifié cette répression de « la plus violente » de l’histoire moderne de l'Iran, appelant les autorités à mettre fin à cet usage implacable de la force. Les appels à l’action internationale s'accumulent, l'ONU s’est récemment déclarée « horrifiée » par ces événements, enjoignant à un examen urgent de la situation.
Parallèlement, le gouvernement iranien a promis des procès rapides et publics pour les personnes arrêtées, intensifiant les craintes concernant un usage massif de la peine de mort. Des voix de défense des droits humains, comme celle de Amnesty International, pointent du doigt le risque d'exécutions arbitraires. « Face à un système judiciaire qui n'offre aucune protection, les manifestants se trouvent dans une position de vulnérabilité extrême », indique un expert sur les droits humains.
Dans ce cadre, des figures politiques de premier plan et de nombreuses organisations de la société civile appellent à des sanctions plus sévères contre Téhéran, avec des propositions visant à isoler davantage le régime sur la scène internationale. Ces pressions externes pourraient jouer un rôle crucial dans la dynamique interne, rendant les autorités iraniennes plus réceptives aux critiques.
Les impatiences croissantes de la communauté internationale et les appels à la solidarité avec le peuple iranien soulignent la nécessité d'un changement urgent. La situation en Iran est devenue une crise d’humanité qui exige notre attention et notre mobilisation collective.







