La Cour de cassation a confirmé la condamnation de l'animateur Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs, mettant ainsi un terme à une affaire judiciaire complexe qui a bouleversé le paysage médiatique français. En effet, le 21 mars 2025, la cour d'appel de Paris avait infligé à Morandini une peine de deux ans de prison avec sursis ainsi qu'une amende de 20 000 euros pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016.
Cette décision marque un tournant important dans une affaire qui dure depuis plusieurs années et qui a suscité une onde de choc dans le secteur des médias. À l'âge de 60 ans, Morandini, qui travaille actuellement sur la chaîne CNews, fait face à des conséquences significatives, dont une interdiction définitive d'exercer toute profession en contact avec des mineurs. De plus, son inscription au fichier des auteurs d'infractions sexuelles a été confirmée.
Les experts en droit du travail et en protection de l'enfance se sont exprimés sur cette affaire. Sophie Delarue, spécialiste en droit pénal, souligne que cette décision envoie un message fort sur la nécessité de protéger les jeunes. « La justice valide ici l'idée que des comportements inappropriés envers les mineurs ne seront pas tolérés », a-t-elle déclaré.
Morandini a tenté de contester cette décision au moyen d'un pourvoi, mais la Cour de cassation a choisi de ne pas l'admettre, laissant ainsi la condamnation en vigueur. Cette issue a ravivé les débats sur la responsabilité des figures publiques et des médias dans la protection des mineurs. De nombreux commentateurs estiment qu'il est essentiel de garantir un environnement sûr pour tous les jeunes, signalant ainsi une prise de conscience accrue sur ces problématiques sensibles.
Cette histoire, qui a captivé l'attention des Français, a été largement couverte par les médias nationaux, notamment RTL. La condamnation de Morandini soulève des questions sur les pratiques éthiques dans le secteur audiovisuel et sur la manière dont la société aborde la question de la corruption des mineurs.







