Rachida Dati, candidate des Républicains (LR) pour la mairie de Paris, a exprimé dans l'émission "Grand Jury RTL – Public Sénat – Le Figaro – M6" ses préoccupations sur la candidature de Pierre-Yves Bournazel, soutenu par des figures politiques telles qu'Édouard Philippe et Gabriel Attal. Pour Dati, cette candidature soulève des questions chez les Parisiens, qui semblent perplexes quant à la motivation de Bournazel à se présenter.
Elle n’a pas manqué de qualifier ses adversaires politiques de "droite la plus bête du monde", tout en appelant à la responsabilité collective. "Les Parisiens me demandent pourquoi il se présente", note-t-elle, insistant sur le fait que ce ne sont pas des élections majeures comme la présidentielle qui déterminent la légitimité des candidats.
Dati met en garde contre les dangers d'une division au sein de la droite, rappelant que cette approche avait précédemment conduit à l'élection d'Anne Hidalgo : "Il faut faire attention à ce précédent", soutient-elle. Elle évoque également l'importance d'une unité pour assurer un véritable changement à Paris.
Sur la possibilité d'une alliance avec l'opposition, notamment avec Sarah Knafo, elle reste ferme : "Des personnes qui appellent à ma démission, je les évite. Ce ne sont pas mes valeurs", faisant clairement référence à des tensions internes qui affligent les Républicains.
Ainsi, Rachida Dati se positionne comme une figure centrale de la politique parisienne, naviguant délicatement entre rivalités et alliances, tout en répondant à la quête de clarté des électeurs parisiens.







