Un ami du jeune homme décédé, passager ce soir-là, assure que Ruben Martinez n'a blessé aucun agent avec son véhicule. Ruben Martinez, un jeune homme de 23 ans, citoyen américain, a été tué par un agent de l'immigration (ICE) en mars 2025. Cependant, la responsabilité de l'ICE dans cet incident n'a été révélée que onze mois plus tard, provoquant une onde de choc.
Rachel Reyes, la mère de Ruben, a partagé son désespoir dans une interview avec CBS News. "Je veux juste comprendre ce qui s'est passé, pourquoi ils estiment que cela était justifié", déclare-t-elle. "Je connais mon fils, et il n'est pas une menace." Une déclaration qui interpelle alors que la mère n’a toujours pas reçu de preuves officielles concernant la mort de son fils.
Fière de son soutien à Donald Trump, elle refuse de le blâmer pour la perte de son fils : "Ce n'est pas le président qui a tiré." Néanmoins, elle appelle à une réforme des pratiques de l'ICE. Selon elle, "des changements doivent être apportés au sein de ce département pour mettre fin à la violence, aux abus et à l'impunité qui y règnent".
Aucun agent n’a été renversé ni blessé
Elle conteste fermement la version du Département de la Sécurité intérieure qui évoque des "coups de feu défensifs". Selon le DHS, Ruben aurait "ignoré les instructions" et tenté de percuter un agent de l'ICE, mais Rachel proteste : "Aucun agent n’a été renversé ni blessé; cela me rend méfiante." Son ami Joshua Orta, présent lors de l'incident, corrobore ses dires, affirmant que Ruben n'était pas agressif.
Un rapport de l'ICE précise que les agents qui se trouvaient sur les lieux aidaient à la circulation après un accident. Cependant, au fur et à mesure que les témoignages émergent, des discordances apparaissent. Joshua raconte que Ruben n’a jamais agressé personne, ajoutant que l'agent a tiré sans avertissement. "L'agent a tiré plusieurs fois sur Ruben à moins de soixante centimètres de lui".
La période de deuil de cette famille est aggravée par le manque de réponses officielles et de transparence. Cet incident soulève d'importantes questions sur l'usage de la force par l'ICE et crée un débat nécessaire sur les pratiques policières aux États-Unis. Les voix comme celle de Rachel Reyes et ceux qui partagent son indignation attirent l'attention sur la nécessité d'une réforme systémique.







