L’ancien chef de l’État espérait échapper au port d’un bracelet électronique en demandant la confusion de ses peines. Le tribunal correctionnel en a décidé autrement.
L’ancien président Nicolas Sarkozy doit purger une peine de six mois de prison ferme dans l’affaire Bygmalion. Ce jugement a été confirmé le 9 mars 2026 par le tribunal correctionnel, qui a rejeté la demande de confusion de ses peines, en particulier celle liée à l’affaire Bismuth, rapportent nos confrères du Figaro.
Un proche du dossier a déclaré que cette décision pourrait amener Sarkozy à devoir porter à nouveau un bracelet électronique, une possibilité qui reste présente tant qu'il n'a pas épuisé ses recours judiciaires. Ce dernier peut encore faire appel de cette décision, bien que ces procédures prennent souvent du temps, et la pression médiatique pourrait intensifier dans les jours et semaines à venir.
Selon des avocats spécialisés, ce jugement n'est pas uniquement une affaire personnelle mais soulève des questions plus larges sur l'état de la justice en France et sur la perception que les citoyens ont de l'impartialité des tribunaux dans les affaires politiques. Maître Dupont, avocat pénaliste, a commenté : "Ce cas met en lumière comment la justice fait face aux personnalités politiques et son rôle dans le maintien de l'État de droit."
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