Le président américain, Donald Trump, a déclaré mercredi qu'il "ne restait pratiquement rien à frapper" en Iran, intensifiant ainsi les tensions lors du douzième jour de conflit au Moyen-Orient. En parallèle, Israël a effectué des frappes "à grande échelle" sur la banlieue sud de Beyrouth, ciblant des installations du Hezbollah.
Lors d'un meeting, Trump a insisté sur la nécessité de "finir le boulot" en Iran, tout en laissant entendre que l'opération militaire américaine pourrait toucher à sa fin. "Nous ne voulons pas partir avant l'heure, n'est-ce pas?", a-t-il interrogé son public. Cette déclaration intervient alors que l'armée israélienne a admis avoir intensifié ses opérations en réponse à la menace grandissante du Hezbollah.
Donald Trump et la situation en Iran : une escalade verbale
Dans un entretien avec le site Axios, Trump a précisé que les frappes militaires ne ciblaient plus grand-chose en Iran, promettant que la sécurité au détroit d'Ormuz, essentiel pour le passage du pétrole, serait restaurée. "Une grande sécurité" règnera bientôt dans cette zone stratégique, a-t-il déclaré.
Cette situation a suscité des inquiétudes parmi les experts militaires. Selon une analyse publiée par Franceinfo, l’escalade des frappes israéliennes pourrait entraîner de nouvelles répercussions sur la stabilité régionale, avec le Hezbollah prêt à riposter. Les tensions croissantes incitent certains analystes à craindre un conflit encore plus large, potentiellement dévastateur.
Ce contexte de guerre continue d'inquiéter non seulement les pays voisins, mais tous ceux qui dépendent du détroit d'Ormuz pour leurs importations de pétrole. Les conséquences économiques et géopolitiques d'une escalade dans la région font l'objet de vives discussions dans les milieux diplomatiques et militaires.







