Cécile Kohler et Jacques Paris, deux citoyens français retenus en Iran, deviennent un enjeu majeur dans les relations tendues entre Paris et Téhéran, notamment dans le contexte actuel marqué par des bombardements intensifiés sur la capitale iranienne. Leur situation préoccupante suscite une mobilisation des autorités françaises, avec l'Élysée appelant à leur retour urgent.
Emmanuel Macron a exprimé son indignation face à l'escalade des tensions dans la région, rappelant dans un message sur X que la France est engagée dans des opérations au service de ses intérêts et de la stabilité régionale. Cela fait suite à la tragédie de la mort d'un soldat français en Irak, ajoutant pression sur la diplomatie française. "Il est inacceptable que notre pays soit ciblé", a affirmé Macron.
Lors d'une conversation avec son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, le président français a exigé le retour rapide de Kohler et Paris. "J'ai exhorté le président iranien à garantir leur retour en toute sécurité. Leur calvaire doit se terminer, ils doivent retrouver leur famille", a déclaré Macron.
En "libération conditionnelle" à l'ambassade française
Les autorités iraniennes qualifient actuellement les deux Français de "libération conditionnelle", les plaçant sous caution à l'ambassade française depuis le 4 novembre, en attendant l'évolution de leur situation judiciaire. L'escalade des frappes américaines et israéliennes aggrave leurs conditions.
Après le lancement de l'opération "Epic Fury" en Iran, les proches de Kohler et Paris se sont déclarés très inquiets pour leur sécurité. Dans un communiqué, ils ont mentionné que les otages se sentent protégés tant qu'ils restent à l'intérieur de l'ambassade, où le personnel fait preuve de solidarité dans ces moments difficiles.







