Des restes de missiles et d'intercepteurs ont été retrouvés dans la Vieille ville de Jérusalem, près de la mosquée Al-Aqsa et de la basilique du Saint-Sépulcre, suite à une attaque en provenance d'Iran. Selon les informations rapportées par la police israélienne, cet incident souligne une escalade sérieuse de la violence dans la région et a contraint à des mesures de sécurité renforcées.
Les images diffusées par les autorités montrent des débris tombés sur un toit près de la basilique du Saint-Sépulcre, élevant des préoccupations quant à la sécurité de ces sites chargés de spiritualité. "Lors de la récente salve de missiles provenant d'Iran, plusieurs interceptions ont été effectuées au-dessus de la ville, menaçant ainsi l'intégrité de la Vieille Ville," a expliqué un porte-parole de la police dans un communiqué.
La mosquée Al-Aqsa, site de grande importance pour les musulmans, et le mont du Temple, considéré par les juifs comme un lieu sacré, sont désormais sous l'ombre des attaques, illustrant l'absence de distinction faite par les forces ennemies entre les différentes traditions religieuses. "Cet incident démontre que l'ennemi ne fait aucune distinction entre synagogues, mosquées ou églises," a ajouté la police, mettant en lumière la gravité de la situation.
Des reporters de l'agence AFP ont également observé des dégâts dans un immeuble résidentiel du quartier de Ras el-Amoud, où un cylindre d'un mètre de diamètre percé le toit d'un bâtiment de trois étages. Bien que ces incidents aient principalement lieu à Jerusalem-Est, la police a relayé que des impacts supplémentaires ont été détectés dans d'autres zones de la ville. Cette escalade de violence intervient après plus de deux semaines d'intensification des conflits au Moyen-Orient, suscitant inquiétudes et tensions parmi la population civile.







