Voici les événements clés marquant le 19ème jour du conflit au Moyen-Orient, avec un coup d'œil sur les conséquences économiques alarmantes et les tensions régionales.
Le nouveau guide suprême d'Iran, Mojtaba Khamenei, a exprimé son soutien au chef du Conseil suprême de la sécurité nationale, Ali Larijani, récemment tué lors d'une frappe attribuée à Israël. Il a averti que les "meurtriers" de Larijani devront "payer le prix". Khamenei, qui a été nommé il y a une semaine, n'a pas fait d'apparition publique depuis. Des milliers de personnes se sont rassemblées à Téhéran pour les funérailles, où le Hezbollah a qualifié cette action de "lâche assassinat".
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a également confirmé la mort d'Esmaïl Khatib, ministre du Renseignement, tué par une attaque israélienne. Cette escalade des violences pousse Israël à intensifier ses opérations, demandant à son armée de frapper toute cible iranienne favorable au régime.
Conséquences économiques inquiétantes
Les répercussions de cette guerre se font également sentir sur les marchés : la hausse des prix du pétrole a mis fin à une période de reprise fragile des Bourses, dopant les taux d'emprunt des États. Des explosions ont été rapportées à Riyad, la capitale saoudienne, les tensions aux frontières persistant.
En réponse à une offensive américano-israélienne touchant des installations pétrolières cruciales en Iran, celui-ci a promis de cibler les infrastructures énergétiques de ses voisins du Golfe. La télévision d'État a publié une liste possiblement de sites choisis pour des attaques, avec des cibles en Arabie saoudite et au Qatar.
Divergences sur le nucléaire iranien
La cheffe du renseignement américain, Tulsi Gabbard, a affirmé que l'Iran ne relançait pas son programme nucléaire en dépit des frappes américaines. Elle a estimé que ce gouvernement affaibli, tout en souffrant de lourdes pertes, pourrait chercher à reconstruire son armée et son programme de missiles.
L'aéroport international Ben-Gourion à Tel-Aviv a été partiellement touché par des débris suite à des tirs de missiles iraniens, tandis que les frappes israéliennes dans les régions contrôlées par le Hezbollah continuent de faire des victimes innocentes.
Demandes d'asile et aide humanitaire bloquée
La situation devient de plus en plus critique, notamment pour les populations touchées au Soudan, au Yémen et en Afghanistan. L'organisation Save the Children a annoncé que ses stocks d'aide humanitaire destinés à ces régions sont bloqués à cause des violences croissantes au Moyen-Orient.
Alors que le monde attend des développements, l'impératif d'une résolution pacifique demeure essentiel face à une tragédie humanitaire en cours.







