Le 16 janvier, Sébastien Lecornu, Premier ministre, a dévoilé des mesures budgétaires pour 2026, suscitant des réactions variées au sein des partis politiques, notamment du Parti socialiste (PS). Malgré des avancées notables, les socialistes jugent ces propositions globalement insuffisantes, comme l'a signalé leur président sur le réseau social X.
« Ce budget n'est pas le nôtre, il reste en deçà de nos attentes », a affirmé le PS, ajoutant qu'il a réussi à obtenir des améliorations significatives concernant le pouvoir d'achat, la jeunesse, la justice fiscale et l'environnement. Cette position a été renforcée par Boris Vallaud, chef du groupe socialiste à l'Assemblée, qui a déclaré qu'il restait plusieurs points à rediscuter avec le gouvernement.
Les mesures proposées par Lecornu incluent un repas à un euro pour tous les étudiants à partir de mai, une initiative qualifiée de positive par des experts en économie sociale. A cet égard, Jean-Marc Vittori, économiste et chroniqueur, a commenté : « Cette aide ciblée doit être accompagnée de véritables réformes structurelles pour être réellement efficace. »
Malgré tout, cette volonté d'avancer dans le dialogue politique représente un changement notable par rapport à des périodes précédentes de crispation. Les répercussions de ce budget sur la vie quotidienne des Français sont au cœur des préoccupations des socialistes, qui espèrent que le gouvernement sera à l'écoute de leurs demandes.
Avec les élections prochaines, la question est de savoir si ces avancées suffiront à cimenter une coalition solide au sein du Parlement, et comment le gouvernement et le PS pourront travailler ensemble pour répondre aux attentes des citoyens.







