La préfète du Rhône, Fabienne Buccio, a annoncé ce samedi 28 février que la justice a été saisie suite à la découverte d'un compte sur le réseau social X poursuivant les activités d'un groupe antifasciste dissous en 2022. Ce compte, selon les autorités, incitait à la violence, notamment envers les forces de l'ordre, rapportait l'Agence France-Presse.
Cette action est fondée sur l'article 40 du code de procédure pénale, qui oblige les fonctionnaires à signaler les délits. Fabienne Buccio a précisé que les publications récentes sur le compte d'un « Groupe Antifa Lyon » étaient préoccupantes, conduisant à une réaction judiciaire.
Des experts soulignent l'importance d'une vigilance accrue face à la résurgence de groupes extrémistes, indiquant qu'il est crucial de surveiller les plateformes numériques. Selon Le Monde, les réseaux sociaux peuvent devenir des vecteurs de radicalisation, exacerbant des tensions sociopolitiques.
Les autorités françaises sont donc engagées dans un combat contre la radicalisation sur internet, plaçant cet incident au cœur des préoccupations de sécurité publique. Une mesure qui pourrait également inciter d'autres préfectures à revoir la situation des groupes dissous dans leurs régions, car la lutte contre l'extrémisme prend des dimensions de plus en plus complexes.







