Les habitants de Ribérac (Dordogne) se préparent à voter ce dimanche 15 mars pour élire leur nouveau maire. Trois candidats sont en compétition : Nicolas Platon, le maire sortant, Franck Blanchardi et Philippe Chotard, chacun défendant des visions distinctes pour le futur de la commune.
Un héritage à poursuivre
Nicolas Platon, représentant de la diversité politique à gauche, se vante d'avoir réduit la dette municipale de 30%. Il a également souligné les investissements importants réalisés sous son mandat, notamment la transformation de l'hôtel de France en un restaurant et un espace de coworking. Selon lui, ces projets structurants sont essentiels pour l'économie locale.
Attirer de nouvelles entreprises
De son côté, Franck Blanchardi, géomètre de profession, met l'accent sur la nécessité de ramener plus d'entreprises au cœur de Ribérac. "Ramenons l'économie dans notre commune pour booster les emplois et attirer de nouveaux habitants," affirme-t-il. Une stratégie qui, selon lui, pourrait également faire face à la baisse d'effectifs dans les écoles.
Un appel à la renaissance
Philippe Chotard, quant à lui, critique la stagnation de la ville. "Ribérac est en déclin, il nous faut un nouveau départ," déclare-t-il. Pour lui, la commune mérite de redevenir un leader dans la région, tout en soulignant ses nombreux atouts. Son engagement est de servir à temps plein pour regagner la confiance des citoyens.
Les équipes en place
Les listes de candidats reflètent divers horizons, entre les listes "Ribérac Demain" et "Unis pour Ribérac". Parmi les soutiens de Platon, on retrouve Christine Laurent et Dominique Caillou, tandis que Blanchardi est secondé par Christine Boireau-Canet et Alfred Picard. Chotard, quant à lui, est à la tête de sa propre liste, avec des personnalités comme Karine Incardona et Benoit Aubourg.
Cette élection respirera un air de renouveau, et les résultats de ce scrutin pourraient redéfinir la trajectoire de Ribérac pour les années à venir.







