Le Groupement des agriculteurs bio de Loire-Atlantique (GAB 44) a récemment organisé une série de rencontres à la ferme Gaec des Petits Oignons de Grandchamp-des-Fontaines, où une quinzaine d'agriculteurs ont échangé avec des élus et candidats sur les pratiques agricoles durables.
Anne-Claire Guitteny, administratrice et éleveuse au Gaec des Petits Oignons, a dirigé la séance aux côtés d'Anne-Marie Loury, coprésidente du GAB 44 et éleveuse laitière. Les élus municipaux sont un maillon essentiel pour promouvoir l’agriculture biologique, car ils ont un rôle à jouer dans l’orientation des politiques publiques,
explique le GAB 44.
Cette rencontre s'inscrit dans un mouvement plus large, où la nécessité d'une agriculture bio se fait ressentir. Anne-Marie Loury a souligné qu’en Loire-Atlantique, 10% de la surface agricole utilisée est actuellement cultivée en bio, avec des perspectives d’emplois bien plus prometteuses que dans l’agriculture conventionnelle. Elle souligne l'importance d'un soutien accru à cette forme d'agriculture pour garantir un avenir alimentaire durable.
Selon des experts, comme ceux de Ouest France, le développement de l'agriculture biologique ne concerne pas seulement les agriculteurs, mais engage également l'ensemble de la société. Convaincre les élus de la nécessité de protéger et développer cette approche pourrait être déterminant dans un contexte où les enjeux environnementaux prennent de plus en plus d'importance.
À l'aube des élections municipales, ces voix se font de plus en plus entendre. La transformation de l'agriculture vers des modèles plus durables est dans les mains des politiques. Le dialogue a donc été établi pour briser le mur de l'indifférence sur ce sujet crucial.







