Une enquête menée par SOS Racisme met en lumière une situation alarmante : près de 50 % des agences immobilières facilitent ou acceptent des pratiques discriminatoires d'accès au logement en raison de la race. Dominique Sopo, président de l'association, a exprimé sur Franceinfo sa vive préoccupation. Selon ses mots, "il n'est pas acceptable qu'en 2026, la vie soit plus difficile pour des individus en raison de leur couleur de peau, qu'ils soient noirs ou arabes".
La révélation s'inscrit dans une campagne de testing qui démontre une réalité troublante et persistent dans le secteur immobilier. SOS Racisme appelle à une "mobilisation générale" pour faire face à cette problématique. De nombreux experts, comme ceux de l'Observatoire des discriminations, soulignent que ce phénomène n'est pas nouveau, mais il semble s'aggraver, nécessitant une réponse plus ferme de la part des institutions.
Les actes de discrimination dans le logement touchent des milliers de personnes chaque année, rendant urgent l'appel à des mesures concrètes. Les témoignages de victimes comme ceux relayés par Le Monde et Libération semblent corroborer ces chiffres alarmants. Sopo insiste sur la nécessité pour les autorités de prendre des engagements clairs pour garantir un accès équitable au logement pour tous.
Les résultats de cette étude soulignent l'importance d'une action collective pour dénoncer et endiguer ces pratiques. Les acteurs publics et privés doivent se réunir pour élaborer des stratégies efficaces afin de mettre fin à cette inégalité persistante. Une mobilisation au plus haut niveau est donc essentielle pour changer les mentalités et faire avancer les droits des minorités dans le secteur immobilier.







