Dans le cadre des élections municipales de Limoges, Albin Freychet, représentant du Rassemblement National, a confirmé sa participation au second tour après avoir obtenu plus de 12,5 % des voix au premier tour, se plaçant ainsi en quatrième position. Lors de son intervention sur ICI Limousin, il a souligné l'importance de son maintien en lice : « Le maintien de ma candidature permettra d'avoir des élus Rassemblement National au sein du Conseil municipal de Limoges ».
Freychet évoque une « stratégie d'implantation », affirmant que la progression du RN en Haute-Vienne est cruciale. « Il est essentiel que nous présentions des candidats dans un maximum de périmètres », a-t-il ajouté, renforçant l'idée d'une visibilité accrue du RN dans la région.
Des critiques envers son adversaire
Freychet a également émis des réserves sur son concurrent Guillaume Guérin, qu'il désigne comme étant « en décalage » et dont il souligne l'historique, ayant été à la mairie durant douze ans et accusé d'une hausse des impôts dépassant les 50 % en une décennie. Selon lui, « Monsieur Guérin ne sait pas trop où il va, il avance, il recule », en insinuant une certaine incohérence dans sa campagne.
Il a aussi pointé la présence de socialistes sur la liste de Guérin, remettant en question l'orientation politique de son adversaire. « Je me demande, entre Monsieur Maudet et Monsieur Guérin, lequel des deux a le plus de socialistes », a-t-il interrogé, ajoutant : « Bref, on n'y comprend plus rien ».
Cette élection à Limoges représente un moment clé pour le Rassemblement National, comme l’a rapporté Le Monde, avec l’objectif d’ancrer durablement leur présence au sein des instances locales. La stratégie articulée par Freychet pourrait définir les contours futurs du RN dans la région.







