Le moment tant redouté est de retour. Dans la nuit du 28 au 29 mars, les horloges vont avancer d'une heure, nous privant ainsi d'une heure de sommeil. À 2 heures du matin, il sera 3 heures. Cette prise de conscience est souvent source d'inquiétude, surtout pour ceux qui ont des horaires de travail stricts.
Selon le site Vie publique, ce changement d'heure a été mis en place pour réaliser des économies d'énergie suite au choc pétrolier de 1973-1974. À cette époque, chaque heure d'ensoleillement supplémentaire en soirée permettait d'économiser de l'électricité, un constat toujours soutenu par l'Agence de la transition écologique.
Des débats récurrents sur sa suppression
L'instauration de ce changement d'heure en 1976 n'a cessé d'être discutée, notamment face aux enjeux contemporains tels que la crise du COVID-19 ou la guerre en Ukraine. Des pays comme l'Espagne ont ouvertement exprimé leur souhait de mettre fin à cette tradition dès 2026. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a partagé son avis sur ce sujet via les réseaux sociaux, déclarant que "changer l'heure deux fois par an n'a plus de sens".
Cependant, ce changement pourrait également engendrer des problèmes de santé, tels que des troubles du sommeil et des difficultés d'endormissement. Des recommandations officielles, comme celles du gouvernement, suggèrent de modifier son heure de coucher progressivement quelques jours avant le changement et d'éviter les écrans avant de dormir.
En somme, la question persistante du changement d'heure demeure complexe. Les citoyens continuent de se poser des interrogations sur sa pertinence actuelle, et les opinions divergent quant à l'avenir de cette pratique.







