L'alcool, souvent perçu comme nuisible pour la santé, pourrait pourtant présenter certaines vertus, selon une étude récente menée au Royaume-Uni. Le vin rouge, notamment, serait à l'honneur pour ses effets bénéfiques, bien que ces derniers doivent être nuancés.
Comme l'indique l'Inserm, « toute consommation d'alcool présente un risque pour la santé ». En effet, une étude souligne que les boissons alcoolisées comme la bière, le vin, et les spiritueux sont impliquées dans l'émergence de plus de 200 maladies, contribuant de manière significative aux nouveaux cas de cancers détectés en France en 2015. La conclusion est claire : il serait préférable de réduire sa consommation d'alcool au strict minimum.
Le vin rouge et ses polyphénols bénéfiques
Cependant, il est parfois difficile dans les interactions sociales de refuser un verre. Plusieurs recherches réalisées par le King's College London ont examiné l'impact de divers types de boissons alcoolisées — bière, cidre, vin rouge, vin blanc et spiritueux — sur le microbiote intestinal. Les résultats suggèrent que, grâce aux polyphénols qu'il contient, le vin rouge pourrait soutenir la santé des bactéries intestinales.
Des alternatives plus saines aux polyphénols
Malgré cela, les chercheurs mettent en garde : Aucun médecin ne recommandera de consommer du vin rouge dans le but d’améliorer sa santé. Les bénéfices potentiels de cette boisson alcoolisée sont jugés minimes comparés aux risques qu'elle engendre. D'autres aliments, tels que le thé vert, le raisin, les fruits rouges et le soja, offrent une concentration plus élevée de polyphénols et sans les inconvénients associés à l’alcool.
Les auteurs de l'étude conseillent donc la modération pour ceux qui choisissent de consommer du vin rouge, limitant l'apport à un verre toutes les deux semaines. Les recommandations de santé publique en France suggèrent de ne pas dépasser deux verres par jour et d'intégrer au moins deux journées « sans alcool » par semaine.
Source : Mirror







