Le navire de croisière MV Hondius, suspecté d'abriter un foyer d'hantavirus, est attendu sous peu en Espagne, à Tenerife. La mobilisation est grande en Europe pour gérer cette nouvelle menace.
L'attention est soutenue autour de la situation à bord du MV Hondius, après que trois passagers, dont un couple de Néerlandais et une Allemande, aient succombé à des infections par hantavirus. Selon Ouest-France, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a exprimé des préoccupations, notant que plusieurs interrogations subsistent autour de l'épidémie. L'agence appelle à "adopter une approche prudente pour minimiser les risques de nouvelles transmissions".
L'Europe se mobilise activement. L'Espagne prépare l'accueil du navire de croisière, prévu dans les prochains jours à Tenerife, aux Canaries. Plusieurs passagers ont d'ores et déjà été évacués, transportés par des avions médicalisés, dont un ayant atterri mercredi à l'aéroport d'Amsterdam avec un passager suspect.
Des Français à bord
Selon les autorités espagnoles, l'équipage et les passagers doivent être rapatriés après des examens médicaux pour déterminer la faisabilité de ces transfers. L'évacuation pourrait commencer dès lundi 11 mai, d'après des informations relayées par Le Figaro.
Cinq Français se trouvent actuellement à bord du MV Hondius. Lors d'une intervention sur RTL, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a assuré que des discussions sont en cours pour organiser leur rapatriement, ajoutant qu'ils se portent bien, bien qu'un des Français soit un cas contact.







