Le 11 mai, les responsables libanais ont lancé un appel pressant aux États-Unis pour qu'ils interviennent et exercent des pressions sur Israël, qui continue actuellement ses bombardements sur plusieurs régions libanaises. Cette situation survient en dépit d'une trêve officiellement établie depuis le 17 avril, comme le rapporte RTL.
Le ministère libanais de la Santé a mis à jour le bilan tragique des frappes israéliennes, qui s'élève désormais à 2.869 victimes depuis le début du conflit entre le Hezbollah et Israël, déclenché le 2 mars. Parmi ces pertes, plusieurs dizaines ont été enregistrées après le début du cessez-le-feu.
Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam ont rencontré l'ambassadeur américain Michel Issa, préparant ainsi des discussions cruciales programmées pour les 14 et 15 mai à Washington, où un dialogue entre le Liban et Israël sera abordé.
M. Aoun a souligné, dans un communiqué officiel, l'importance d'une pression accrue sur Israël pour mettre un terme aux frappes, à l'ensemble des opérations militaires, ainsi qu'à la destruction des habitations. Ce besoin urgent d'une intervention extérieure a été exprimé face à l'escalade continue de la violence, suscitant des inquiétudes croissantes au sein de la communauté internationale.
Les ramifications de ce conflit dépassent les frontières libanaises, affectant également les relations régionales et internationales. Selon des analystes, une solution durable nécessitera des efforts concertés de la part des puissances mondiales, notamment les États-Unis, pour établir un dialogue constructif et éviter une nouvelle détérioration de la situation.







