Le parquet général a proposé une peine de sept ans de prison à l’encontre de Nicolas Sarkozy pour diverses accusations, incluant corruption et financement illégal de campagne, lors de son procès en appel, le 13 mai.
Le parquet général a requis sept années d’emprisonnement contre l’ancien président pour des charges de corruption, d’association de malfaiteurs, de financement illégal de campagne, ainsi que de recel de détournement de fonds publics libyens, lors d'une audience en appel le 13 mai. Lors de la première instance, Sarkozy avait écopé de cinq ans, mais uniquement pour association de malfaiteurs. De plus, le ministère public a demandé six ans de prison pour Claude Guéant, tandis que Brice Hortefeux pourrait recevoir quatre ans, dont deux avec sursis.
Feuilleton politico-judiciaire
En septembre dernier, le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé Sarkozy pour trois des quatre accusations qui pesaient contre lui. Il avait cependant été reconnu coupable d’association de malfaiteurs et condamné à cinq ans d’emprisonnement en raison d’une « corruption au plus haut niveau » jugée d’une « exceptionnelle gravité ».
Après son entrée à la prison de la Santé le 21 octobre sous les caméras, il a bénéficié d’une libération sous contrôle judiciaire trois semaines après.







