Le gouvernement français clarifie sa position sur l'hantavirus, mettant fin à l'auto-confinement.
« Notre réponse sanitaire est claire : tous les cas contacts doivent être placés en quarantaine renforcée en milieu hospitalier », a déclaré Sébastien Lecornu, le Premier ministre, dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, dimanche 11 mai 2026. Malgré cette affirmation, des zones d'ombre subsistent concernant le protocole en vigueur et le nombre réel de personnes touchées.
Le Premier ministre a précisé que parmi les cinq compatriotes rapatriés du navire HM Hondius, quatre sont actuellement testés négatifs tandis qu'un reste en réanimation à l'hôpital Bichat après un test positif à l'hantavirus. Des réunions de coordination sont planifiées chaque jour à Matignon, avec notamment la gestion de huit autres passagers ayant partagé un vol avec une personne malade il y a quinze jours.
Briser les chaînes de transmission
Stéphanie Rist, ministre de la Santé, a précisé : « Tout doit être fait pour agir rapidement afin de briser les chaînes de transmission. La stratégie repose sur une coordination internationale rapide, ce qui est essentiel ». Un décret publié récemment stipule que les personnes ayant été en contact avec les malades doivent rester en quarantaine dans un établissement de santé, pour une période maximale de quarante-deux jours, en raison de la durée d'incubation.
Contagieux dès les premiers instants
Olivier le Polain, de l'OMS, a souligné l'importance de ces mesures : « Les individus peuvent être contagieux dès les premiers symptômes. » Les autorités continuent de suivre de près la situation, notamment avec des évacuations supplémentaires prévues du navire en relation avec la météo incertaine.
Réponse internationale
À l'international, l'Australie a décidé d'imposer un isolement de trois semaines à six passagers à leur arrivée. Les passagers rapatriés vers les États-Unis sont également surveillés, l'un d'eux ayant été testé positif mais ne présentant aucun symptôme.







