Suite à la détection d'un premier cas positif à l'hantavirus en France, les autorités sanitaires ont instauré des règles d'isolement strictes. Le gouvernement a annoncé le 11 mai une "quarantaine renforcée en milieu hospitalier" pour tous les cas contacts.
Ce cas concernait une croisiériste rapatriée du MV Hondius, où une souche rare de l'hantavirus, la variante Andes, a été identifiée. Selon les informations de RTL, cette souche peut être transmise d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant atteindre six semaines. Les experts rapportent que cette maladie peut causer un syndrome respiratoire aigu avec un taux de létalité pouvant dépasser 40%.
Les cinq Français ayant séjourné à bord du navire et rapatriés le 10 mai sont considérés comme "à haut risque". L'une d'entre elles a présenté des symptômes pendant le vol, et son état s'est détérioré, confirmant ainsi le premier cas positif en France, selon la ministre de la Santé, Stéphanie Rist.
Les autres croisiéristes sont actuellement hospitalisés à l'hôpital Bichat à Paris. Bien qu'ils soient strictement isolés, la situation des cas contacts est également préoccupante.
22 Français identifiés comme "cas contacts"
A ce jour, 22 Français ont été signalés comme des "cas contacts". Ces individus ont croisé la croisiériste contagieuse à bord de deux avions. La transmission du virus dans ces conditions soulève des inquiétudes, surtout après le décès de la croisiériste à Johannesburg, en Afrique du Sud. Afin de prévenir toute autre propagation, les autorités encouragent un suivi rigoureux des personnes concernées.







