Le 20 mai, le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a mis en ligne une vidéo controversée montrant des membres de la "flottille pour Gaza" agenouillés après leur arrestation. Cette publication a suscité une vague d'indignation en France et ailleurs, entraînant la convocation de l'ambassadeur d'Israël par le gouvernement français.
Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a condamné cette attitude, la qualifiant de "comportement inadmissible". Sa réaction vient après que Ben Gvir a posté sur ses réseaux sociaux, avec en légende : "Bienvenue en Israël, nous sommes chez nous".
Dans un message publié sur X, Barrot a clairement exprimé son mécontentement, soulignant que la sécurité des Français devait être une "priorité constante". "Bien que nous désapprouvions cette flottille, le traitement réservé à nos compatriotes doit être respectueux. Ils doivent être libérés rapidement", a-t-il déclaré.
Ces agissements ne passent pas inaperçus. Le gouvernement italien a également dénoncé ces actes, les jugeant "inadmissibles" et soulignant qu'ils "portent atteinte à la dignité humaine". La France se joint ainsi à un chorus international appelant au respect des droits fondamentaux des individus.
Face à la virulence des réactions, il est impératif que les autorités israéliennes prennent en compte les préoccupations exprimées par leurs interlocuteurs internationaux, et notamment la France, qui réclame des éclaircissements suite à cette évolution préoccupante de la situation.







