La situation en Ukraine devient de plus en plus alarmante alors que des bombardements russes ont causé la mort de quatre personnes et blessé au moins 69 autres dans la région de Kiev. En tout, la Russie a déployé plus de 600 drones et 90 missiles sur le territoire ukrainien.
Cet article s'inspire d'une retranscription d'un reportage. Pour le visionner en intégralité, cliquez sur la vidéo ci-contre.
Des missiles s'abattent sur Kiev, la capitale ukrainienne, dans la nuit du 23 au 24 mai 2026. Alors qu'un habitant filme depuis son appartement, il échappe de justesse à une frappe. Les civils sont contraints de se réfugier dans des sous-sols, parkings ou métros, où la sécurité n'est pas garantie. "Les personnes dans le métro se sont mises à courir plus loin à l'intérieur, cherchant désespérément à se cacher", confie une témoin. "Nous ignorions si le feu allait atteindre la station ou si la fumée allait rentrer. C'était une nuit réellement terrifiante."
Les bombardements ont entraîné de nombreux incendies et des destructions considérables, exacerbées par l'affirmation de Moscou d'avoir utilisé un missile hypersonique Orechnik, capable d'emporter une charge nucléaire. Bien que la Russie prétende cibler exclusivement des installations militaires, le bilan tragique de quatre morts et près d'une centaine de blessés pousse certains habitants à fuir. "Je suis profondément désolée d'abandonner Kiev. Je n'ai plus la possibilité de rester ici. C'est impensable. J'ai perdu mon travail. Tout est parti en fumée.", déplore une riveraine.
Guerre en Ukraine : Moscou pourrait utiliser la Biélorussie
Face à cette escalade des violences, le Président français Emmanuel Macron a exprimé sa condamnation, déclarant sur son compte X le 24 mai : "La France désapprouve fermement cette attaque et le recours au missile balistique Orechnik, qui illustrent principalement une forme d'impasse dans la guerre d'agression de la Russie". Il a également appelé son homologue biélorusse à éviter d'entraîner son pays dans le conflit en cours. Depuis plusieurs semaines, l'Ukraine redoute que la Russie n'utilise la Biélorussie comme plate-forme pour lancer des offensives depuis le nord, ce qui a conduit le pays à renforcer ses défenses à la frontière.







