Lors d'une récente réunion à la Maison Blanche, Donald Trump a suscité l'inquiétude en menaçant de "pulvériser" Oman, un partenaire traditionnel des États-Unis. Événement surprenant, ce discours s'est tenu alors que le président américain analysait la situation du détroit d'Ormuz, un passage névralgique pour le commerce mondial de l'énergie.
"Oman se comportera comme les autres ou alors il faudra les pulvériser. Ils le savent", a affirmé Trump, laissant perplexes non seulement les ministres présents mais aussi les experts en relations internationales. Cette déclaration a été rapidement reprise sur X (anciennement Twitter) par le département d'État, sans que la Maison Blanche n'éclaircisse si le président visait réellement le sultanat ou s'il avait en tête l'Iran, son ennemi de longue date.
Une confusion renforcée par d'autres déclarations
Au cours de cette même intervention, Trump a également évoqué une "conflit avec le Venezuela" en décrivant bizarrement un pays dépourvu de marine et d'aviation, une description qu'il utilise d'habitude pour parler de l'Iran. Ce manque de clarté interroge alors que les relations entre Washington et Téhéran restent tendues, notamment concernant le contrôle du détroit d'Ormuz, selon RTL.
L'incident soulève des inquiétudes, d'autant plus qu'Oman joue un rôle crucial dans la diplomatie régionale. Actuellement, le sultanat maintient de bonnes relations avec les États-Unis tout en agissant souvent comme un médiateur entre Washington et Téhéran. De ce point de vue, une menace publique, même involontaire, pourrait semer le trouble dans une région déjà instable.
Des confusions répétées de la part du président
C'est loin d'être la première fois que Donald Trump confond des pays. En 2025, il avait en effet mélangé l'Arménie et l'Albanie tout en se vantant d'avoir contribué à la négociation d'un accord entre "l'Albanie et l'Azerbaïdjan". Un lapsus qui avait suscité moqueries et critiques à travers le monde, rappelant ainsi la fragilité de ses connaissances géopolitiques.







