Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a récemment annoncé sur X que les discussions pour un accord de paix avec l'Iran sont plus avancées que jamais. L'accord pourrait être finalisé dans les 24 heures suivantes, avec des discussions techniques déjà programmées pour la semaine prochaine. Il a partagé sur les réseaux sociaux : « Nous sommes plus proches que jamais d’un accord de paix, et le Pakistan se prépare à la signature électronique immédiatement après. » Cette déclaration indique un changement potentiel dans la dynamique des relations internationales. (source)
De son côté, le président américain, Donald Trump, a exprimé son optimisme surson réseau Truth Social, affirmant que l'accord serait signé ce dimanche, coïncidant avec son 80e anniversaire. Selon ses propos, une fois signé, le détroit d’Ormuz sera « ouvert à tous ». Trump, qui a souvent promis un accord imminent sans que cela ait été concrétisé jusqu’à présent, espère cette fois-ci un aboutissement positif. Il a également évoqué le sujet épineux de l'uranium enrichi, en indiquant que les États-Unis iraient le récupérer en Iran « le moment venu ». Cette déclaration s'inscrit dans un contexte où Washington avait précédemment stipulé qu'un accord devrait culminer en un démantèlement progressif du programme nucléaire iranien. (source)
Les autorités iraniennes, quant à elles, ont fait part de leur scepticisme, bien qu'elles aient évoqué la possibilité d'un accord dans les jours à venir, sans confirmer qu'il se réaliserait ce dimanche. Cette déclaration provient de l'agence de presse gouvernementale Irna. Cela soulève la question de la crédibilité des promesses faites sur la scène internationale. La situation demeure donc à suivre de près, alors que les enjeux géopolitiques continuent d’évoluer rapidement.







