Le 6 janvier, une centaine de manifestants s'est réunie devant la préfecture de Pau. Ce rassemblement, organisé par le Parti communiste français (PCF), visait à dénoncer l'agression présumée des États-Unis au Venezuela, suite à la capture du président Nicolás Maduro le 3 janvier. Des slogans tels que 'Libérez Maduro !' résonnaient dans la foule, marquant une forte opposition à ce que les participants considèrent comme une ingérence impérialiste.
Pour le PCF, cette intervention américaine révèle un désir d’accaparer les richesses pétrolières du Venezuela au profit des intérêts économiques américains. 'L’objectif de cette agression est clair : se soumettre le peuple vénézuélien à une logique d’exploitation,' a déclaré un représentant local. La présence de plusieurs compagnies pétrolières américaines sur le sol vénézuélien, confirmée par le gouvernement, renforce cette inquiétude.
La position du président français Emmanuel Macron a également été sévèrement critiquée lors de cette manifestation. Le PCF juge son attitude trop timide, la qualifiant de ''vassalisation politique''. Ils affirment que seul le peuple vénézuélien a la légitimité de décider de son avenir sans pressions extérieures.
Les relations internationales sont tendues, et de nombreux experts craignent une escalade violente qui pourrait en résulter. 'Ces actions ne sont pas isolées; elles s'inscrivent dans une stratégie plus large des États-Unis dans la région,' déclare un analyste politique de l'Université de Bordeaux.
En somme, ce rassemblement à Pau n'est qu'une des nombreuses voix qui s'élèvent pour soutenir le Venezuela en ces temps tumultueux. Alors que les tensions montent, un mouvement national est prévu pour le samedi suivant, promettant d'élargir le soutien à cette cause. Le peuple vénézuélien, comme le soulignent les manifestants, mérite de décider librement de son destin.







