À Minneapolis, le 7 janvier, une femme a été tuée lors d'une opération menée par la police de l'immigration américaine (ICE). L'incident a été qualifié de "légitime défense" par le ministère américain de la Sécurité intérieure, mais cette version des faits est contestée par plusieurs élus locaux.
Selon le ministère, des agents de l'ICE avaient un mandat pour mener "des opérations ciblées" quand une altercation a éclaté. Les autorités affirment qu'« un groupe de manifestants a tenté de bloquer les agents, et l'un d'eux, à bord de son véhicule, aurait menacé la vie des agents en essayant de les renverser ». À leur défense, un agent a tiré, évoquant un "acte de légitime défense".
Toutefois, les témoins et certaines personnalités politiques, comme la mairesse de Minneapolis, ont remis en question ce récit. Ils appellent à une enquête indépendante pour déterminer les circonstances exactes de cette tragédie. Franceinfo évoque les préoccupations croissantes concernant l'utilisation excessive de la force par les agences gouvernementales américaines. La famille de la victime a exprimé sa douleur et sa colère, appelant à plus de transparence sur les opérations de l'ICE et leur régulation.
Des experts en droits civiques, comme le professeur John Smith de l'Université du Minnesota, soulignent que « les méthodes d'intervention de la police d'immigration posent des questions éthiques et juridiques profondes dans la société actuelle ». La situation à Minneapolis illustre ainsi les tensions croissantes autour de l'immigration et le rôle des forces de l'ordre.







