Le 23 janvier 2026, la justice espagnole a rejeté la plainte pour agressions sexuelles visant Julio Iglesias, une icône musicale des années 70 et 80. Le parquet s'est déclaré incompétent pour trancher sur des faits allégués survenus aux Bahamas et en République dominicaine, comme l'a rapporté l'Agence France-Presse (AFP).
Cette décision s'inscrit dans un contexte où deux anciennes employées de l'artiste ont déposé plainte le 5 janvier, affirmant avoir été victimes d'agressions sexuelles et de harcèlement. La réaction du parquet a été considérée comme un « défaut de juridiction », en particulier en ce qui concerne les faits sur le territoire national, selon le document consulté par l'AFP.
Il est à noter qu'un enregistrement controversé a récemment refait surface, montrant Iglesias en train de forcer un baiser à une animatrice de télévision. Cet incident soulève des interrogations sur le comportement passé du chanteur et le traitement médiatique de ces accusations d'agression. Des experts en droit pénal, comme Maître Pierre B., estiment que l'absence de juridiction soulève des questions importantes sur les responsabilités et la compétence des autorités judiciaires dans des affaires impliquant des personnalités publiques.
La décision de la justice a suscité une onde de choc dans le milieu artistique, tant le parcours de Julio Iglesias est emblématique. Les commentateurs soulignent que cet évènement pourrait avoir des ramifications au-delà de cette affaire, pouvant influencer la manière dont les plaintes pour agressions sont traitées à l'avenir.







