Ce vendredi 30 janvier, Bruce Springsteen, figure emblématique de la musique rock et fervent défenseur des droits civiques, a pris d'assaut la scène à Minneapolis, lieu de rassemblement pour une vaste manifestation pacifique. Des milliers de citoyens se sont mobilisés pour s'opposer aux actions controversées de la police de l'immigration, l'ICE, dans le Minnesota.
Indifférent aux critiques acerbes de l'ex-président Donald Trump, Springsteen a choisi ce jour stratégique pour interpréter sa nouvelle chanson Streets of Minneapolis. Ce morceau, dévoilé deux jours plus tôt, est un hommage poignant à deux victimes des violences policières, Renée Good et Alex Pretti, abattus par les agents de l'ICE. Comme l'a rapporté le site Le Monde, l'artiste a écrit et enregistré ce titre en seulement 24 heures pour dénoncer ce qu'il appelle la "terreur d'État" qui fait rage dans cette ville du Midwest.
Ce drame a suscité une réaction massive dans tout le pays, galvanisant les mouvements de défense des droits des immigrés. Les concerts de Springsteen sont bien plus que de simples performances musicales. Ils deviennent des plateformes de protestation. Ses paroles évoquent la colère et la détermination d'une population meurtrie mais résiliente.
Les réactions de ceux qui assistaient au concert ne se sont pas fait attendre. Des manifestants, brandissant des pancartes, ont salué l'intervention de Springsteen. "C'est un honneur d'entendre sa musique dans un moment aussi crucial pour notre communauté," a déclaré un participant engagé dans les luttes contre les pratiques policières. Le concert s'est terminé sur une note d'espoir et de solidarité, galvanisée par le message de justice du chanteur.
Now: Bruce Springsteen sings “Streets of Minneapolis” in Minneapolis pic.twitter.com/y6PgLItFkb
— daviss ? (@daviss) January 30, 2026







