Le milliardaire à la tête de X a qualifié d'« attaque politique » la perquisition effectuée le 3 février dans ses locaux en France. Le réseau social a fermement affirmé qu'il ne se laisserait pas intimider par cette action.
Dans une déclaration, le réseau X a dénoncé ce qu'il a qualifié d'« acte judiciaire abusif », soulignant que les accusations qui ont mené à cette perquisition sont totalement infondées. « Nous réfutons catégoriquement avoir commis la moindre infraction », a déclaré la plateforme, précisant que cette situation ne les surprend pas et répondant ainsi à des allégations de manipulation d'algorithmes et d'extractions frauduleuses de données. Elon Musk, en partageant cette déclaration, a ajouté : « C'est une attaque politique ».
Le parquet de Paris a rapidement communiqué à ce sujet, laissant entendre que cette mesure s'inscrit dans une tentative de pression politique. Un représentant de X a fait savoir : « Cette initiative montre que les autorités judiciaires cherchent à atteindre des objectifs politiques illégitimes ». Selon les avis d'experts, cette manœuvre pourrait également être interprétée comme une manière de se positionner face au pouvoir américain, en ciblant l'entité française du réseau.
Les conséquences de cette opération suscitent déjà des débats au sein des médias français, certains analystes ; citant des sources comme Le Monde, s'interrogeant sur l'impact que cela pourrait avoir sur les relations entre les gouvernements et les géants des réseaux sociaux dans le futur.
Ainsi, le réseau prévient qu'il continuera de défendre ses droits, en prenant en compte les mécanismes internationaux qui protègent les entreprises face à des enquêtes jugées injustes.







